La mondialisation « oui », mais quelle mondialisation ?

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Il existe une idée reçue considérablement répandue qui affirme que le peuple serait réfractaire à la mondialisation. Un idée qui sous-entend que le peuple est un peu arriéré, n’a rien compris au sens de l’histoire, et nagerait à contre-courant. Mais il me semble que « non ».

Personne n’est contre la mondialisation. Nous sommes tous, ou presque, prêts à découvrir le monde, profiter de sa beauté, de sa diversité, de son humanité et de son hospitalité au-delà des frontières de notre propre pays.

Ce contre quoi nous sommes, c’est une mondialisation qui a pour principale finalité la recherche de profits financiers toujours plus grands, par la consommation effrénée notamment, au détriments de la vie et de la nature. Ce n’est pas la même chose. Il me semble que « les peuples » ne nagent pas à contre-courant ; ils ont seulement « une envie d’autre chose ». En arrière-plan, c’est une vision politique et économique « autre » qui se dessine, une autre mondialisation, d’autres rapports humains, un autre rapport à la nature, à la propriété, à la vie et au sens que nous lui donnons, individuellement et collectivement…